• Nouveau
Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle.
search
  • Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle.
  • Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle.
  • Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle.
Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle.
Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle. Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle. Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle.

Théodote. Sceau byzantin en plomb (Ø 22 mm, 8,65 g). VIIᵉ siècle.

35,00 €
TTC Livraison rapide !
Encore en stock

🌍 Foreign customers — if you experience any difficulty placing an order, please feel free to contact me directly at cedric@bnumis.com — I'll be happy to assist.

A/ Dans un cercle de gros grènetis, monogramme cruciforme invocatif du type V de Laurent.

Lecture développée : Θεοτόκε βοήθει — « Mère de Dieu, viens en aide ».

R/ Dans un cercle de gros grènetis, monogramme cruciforme : Ε à droite, ω et Δ en bas, Τ au sommet soutenant ΟΥ ; à gauche, la lettre est rognée mais il s'agit certainement d'un Θ.

Lecture retenue : Θεοδότου — graphie fautive au génitif pour le datif attendu Θεοδότῳ.

Soit, en restituant l'invocation : « Mère de Dieu, viens en aide à Théodote ».

Ø 22 mm ; Balance bnumis 8,65 g


Commentaire :

Sceau byzantin du VIIᵉ siècle portant au droit un monogramme cruciforme invocatif du type V de Laurent, développé Θεοτόκε βοήθει (« Mère de Dieu, viens en aide »). Le revers livre, sous forme monogrammatique, le nom du titulaire, Théodote, sans titre ni fonction : le sceau relève ainsi de la catégorie des sceaux purement onomastiques, dépourvus d'indication de dignité ou d'office, type bien représenté dans la production des VIIᵉ–VIIIᵉ siècles.

L'intérêt épigraphique de la pièce tient à une singularité de gravure : le nom est rendu au génitif (Θεοδότου) là où la formule invocative appelle le datif (Θεοδότῳ), le bénéficiaire de la protection divine devant logiquement figurer au cas régime. Cette confusion entre génitif et datif constitue une faute de gravure relativement fréquente sur les sceaux de cette période ; elle reflète une tendance plus large de l'évolution du grec médiéval, marquée par le recul progressif du datif au profit du génitif dans ses emplois d'attribution. La pièce offre ainsi un exemple intéressant pour l'étude de la paléographie et de l'usage des cas sur les bulles de plomb du haut Moyen Âge byzantin.

lp628-9

Fiche technique

Sceau
Monogramme