Sergios. Sceau byzantin en plomb (Ø 20 mm, 8,14 g). VIᵉ–VIIᵉ siècle.
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Sergios. Sceau byzantin en plomb (Ø 20 mm, 8,14 g). VIᵉ–VIIᵉ siècle.

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A/ Dans un grènetis, buste de la Vierge de face, tenant devant elle un médaillon du Christ ; croix de part et d'autre.

R/ Dans un grènetis, monogramme cruciforme : Ε à gauche, Σ à droite, Ο en bas ; bras supérieur formé de Ρ soutenant Γ, lui-même surmonté de Υ.
Le monogramme se lit Σεργίου — « de Sergios ».

Ø 20 mm ; Balance bnumis 8,14 g

Pédigrée : Leu Numismatik


Commentaire :

Bel exemplaire recouvert d'une patine blanche caractéristique, dont la qualité se révèle pleinement en main. Cette coloration résulte de la formation de carbonate de plomb (cérusite) à la surface du métal au cours d'un long enfouissement, processus d'oxydation naturel qui, lorsqu'il se produit uniformément, est considéré comme un indicateur favorable de l'ancienneté et de la stabilité de conservation de la pièce.

Le droit présente un buste de la Vierge de face, tenant devant elle un médaillon à l'effigie du Christ, avec des croix de part et d'autre. Cette iconographie — la Vierge portant activement l'image du Christ comme intercesseur — s'inscrit dans la tradition des représentations mariales développées à Constantinople à partir du VIe siècle, en rapport avec les grandes images vénérées de la Théotokos qui jouaient un rôle central dans la dévotion publique et privée de l'Empire. La présence des croix flanquantes renforce la charge symbolique de la composition. Ce type iconographique est l'un des plus fréquents dans la production sigillaire tardo-antique associant le nom d'un propriétaire à la protection divine de la Vierge.

Au revers, le monogramme cruciforme se compose des lettres Ε, Σ, Ο, Ρ, Γ, Υ, imbriquées sur une croix selon la structure hiérarchique caractéristique des monogrammes cruciformes byzantins : le bras supérieur porte trois lettres superposées (Ρ, Γ, Υ), les bras latéraux et le bras inférieur portant chacun une lettre. L'ensemble se résout en Σεργίου, génitif possessif de Σέργιος, indiquant l'appartenance du sceau à un nommé Sergios.

Le nom Σέργιος est d'origine latine (Sergius) et compte parmi les anthroponymes les plus répandus dans l'onomastique byzantine des VIe–VIIe siècles.

Le sceau provient de la maison Leu Numismatik ce qui assure à l'exemplaire un pédigrée documenté et une traçabilité commerciale solide.

lp596-22

Fiche technique

Sceau
Iconographique
Monogramme